Méthodologie
Chaque service reçoit un nombre de 0 à 10. Cette page explique en clair d’où il vient et de quoi il est fait.
De quoi la note est faite
La note répond à trois questions distinctes. Chacune s’appuie sur son propre type de preuve — ce que le service déclare et confirme, ce que son histoire montre, et ce que les gens en disent — et cela se vérifie et se falsifie différemment ; c’est pourquoi on ne les mélange jamais.
Confidentialité
La confidentialité d’après les propriétés déclarées et vérifiées du service.
Source : attributs. Modifiés par un modérateur avec preuve.
Confiance
Fiabilité, antécédents et incidents de sécurité.
Source : attributs et incidents. Modifiés par un modérateur avec preuve.
Communauté
L’expérience de ceux qui l’ont utilisé.
Source : avis approuvés, pondérés par le karma de l’auteur et l’âge de l’avis.
Confidentialité et confiance partent d’un 50 neutre et montent ou descendent avec les attributs confirmés — « sans inscription » ajoute des points, « KYC obligatoire » en retire. Seul compte ce qu’un modérateur a confirmé avec preuve : l’affirmation non vérifiée d’un propriétaire s’affiche sur la fiche mais ne déplace rien. Chaque attribut et son effet exact sont visibles sur la fiche de chaque service.
Comment trois nombres n’en font qu’un
Les trois composantes sont moyennées avec des poids. Ces poids sont une décision éditoriale : ils déclarent ce que ce catalogue valorise le plus — la confidentialité d’abord, puis la confiance, et l’avis de la communauté en dernier.
Une composante ne porte tout son poids que si assez de preuves la soutiennent. Un service noté par deux personnes ne reçoit qu’une fraction du poids communautaire — et un service sans aucun avis n’est pas puni : la composante disparaît simplement, et les autres se partagent son poids. Pas de preuve, pas de vote — et non un mauvais vote.
Incidents de sécurité
Un piratage, une perte de fonds d’utilisateurs ou un exit scam sont saisis par un modérateur avec preuves et abaissent temporairement la confiance. La pénalité s’estompe linéairement à partir du jour de l’incident : un service qui s’est rétabli après une brèche retrouve sa confiance naturellement. Un comportement jamais corrigé, c’est autre chose — il reçoit un attribut permanent, pas une pénalité qui s’efface.
Quand la note n’est pas affichée
Aucun seuil secret ne la cache. Il y a exactement deux cas, et dans les deux un tiret s’affiche plutôt qu’un zéro — le zéro se lirait « on a mesuré, et c’est mauvais », alors qu’il faut dire « pas encore noté » ou « retiré du classement ». Les trois composantes restent visibles dans les deux cas.
- Pas un seul attribut n’a encore été confirmé par un humain — une note bâtie sur les seuls signaux machine ne décrirait rien.
- Le service est signalé comme une arnaque et la note est supprimée.